Dimanche 16/07/2000
Stade :
Hamuta
Temps :
Mitigé
Ballon :
Bambi
Début des hostilités :
15H00
Fin des hostilités :
18H00
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Le pouce en miettes après un beach volley fighteux,
Betty Boop se consacre avec une ferveur
inattendue à l’arbitrage et à l’archivage. C’est donc par son sourire
enjôleur que sont accueillies les recrues de Sweet
Bambi (White Shadow Julien
et DJ Mars Nicolas), celles du Troll, (Sweet Heart Lilian et Fred Le
Morbac), ou encore celle de ‘Ike (le volleyeur aux poumons charbonneux
Havane Benji).
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Fight ‘Ike
« Diesel » Peggy
« Hearth » Engel Aito
« Havane » Benji
« Purple Rain » Marion
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Vous Êtes « The Wall »
Jeff ?
« The
Troll » Alexis
« Wet
Lips » Élodie
« Sweet
Bambi » Lucie
« Star-Sister »
Mélissa
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Score
7-10
Note 13/20
Player of the Game : Jeff.
Meilleurs Marqueurs : Peggy (4), Jeff (3),
Lucie (3), Alexis (2), Mélissa (2), Marion (2), Engel (1).
Meilleurs Passeurs : ‘Ike (7), Alexis (3), Jeff (2), Élodie
(1).
Blessés : Jeff (Torse Déchiqueté, par Engel), Benji (Poumons
Dévastés, par Le Tabac), ‘Ike (Langue Perforée, par Alexis), Engel
(Pommette Défoncée, par Nicolas).
Arbitre(s) : Karelle.
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Un instant dominé par la
grâce et la féminité (Diesel puis Purple Rain, 2-0), le Stade retourne vite à ses valeurs traditionnelles
avec les rouleaux compresseurs The Wall et The Troll (2-4),
avec Wet Lips à la baguette.
Sur les conseils d’une Diesel très offensive, l’attaque est réorganisée plus collectivement
et parvient à entretenir l’illusion (5-5). Mais, pas vraiment inquiets,
les Blockeurs adverses ressortent l’artillerie lourde et concrétisent
un Rush chacun (5-7). Devançant les critiques sur leur bourinage,
ils font preuve de polyvalence en offrant un Assist chacun à la
charmante Sweet Bambi (9-6). Et, malgré deux caviars de ‘Ike à sa sœur (ce qui
porte son nombre d’Assists à la bagatelle de 100% des Touchdowns
réalisés par son équipe), The
Troll et The Wall confirment leur entente en l’emportant
sur un une-deux écumant.
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Comme à son habitude, le
Jeff, affublé de sa Victoire et de son titre de MVP, gère ses Stats
dans sa chaise longue. Toujours autant de pris pour l’arbitrage,
cogéré par Betty Boop.
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Fight ‘Ike
« Defense » Joul Le Sournois
« Diesel » Peggy
« Hearth » Engel Aito
Fred « Le Morbac »
« Star-Sister » Mélissa
« Purple Rain » / « Sweet Bambi »
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« The Troll » Alexis
« Havane »
Benji / Géant-la-ligne-verte
« Wet
Lips » Élodie
« White
Shadow » Julien
« DJ
Mars » Nicolas
« Sweet
Heart » Lilian
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Score 13-11
Note 15/20
Player of the Game : ‘Ike.
Meilleurs Marqueurs : Élodie (4), Nicolas
(3), Peggy (3), Marion (2), Lucie (2), Joul (2), Julien (2), ‘Ike
(1), Engel (1), Fred (1), Lilian (1), Mélissa (1).
Meilleurs Passeurs : Alexis (6), ‘Ike (6), Engel (2), Élodie
(2), Nicolas (1), Mélissa (1), Peggy (1).
Blessés : Alexis (Fémur Brisé, par Joul), Julien (Noyade,
Tout Seul ; Nez Fracturé, par Joul).
Arbitre(s) : Jeff & Karelle.
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Le premier tiers du match fait la part belle aux démarquages
avisés et aux accélérations, avec des Touchdowns des petits gabarits
mobiles, le tout très équilibré (4-4). Un schéma qui évolue quelque
peu lorsque Havane, au
bord de l’asphyxie, laisse place aux 130 kilos de béton de La-ligne-verte. The Troll peut
alors relâcher le Blockage et se concentrer sur l’Assist, pour une
Wet Lips aussi efficace au coaching qu’à
la réception. L’écart semble alors définitivement creusé (4-7).
Dans le confinement mystérieux d’une équipe soudée
par l’angoisse d’une victoire qui s’éloigne, ‘Ike compose alors
une équation à dix-sept inconnues pour briser le schéma défensif
de ses adversaires, nouvelle stratégie d’attaque très élaborée,
que l’on pourrait synthétiser par trois éléments : Twistering
Cocoon du Blitzer sous trois adversaires dans son coin de départ,
relais de passe à mi-piscine sur l’aile opposée, Assist le long
du mur grâce à la supériorité numérique en réception induite par
le schéma d’attaque. Cette combinaison somptueuse relance le score
(5-7), mais aussi et surtout le moral des troupes, auparavant consternées
par l’immensité de La-ligne-verte.
Cependant, le moral de la Bleusaille, entretenu par
leurs deux mastodontes et par leur riante Wet
Lips, reste au moins aussi rayonnant. Le faux agnelet White Shadow porte même l’écart à 6-9.
Royal d’abnégation, Joul montre l’exemple à son équipe
en prenant tous les coups (et en les distribuant parfois), coincé
entre The Troll et La-ligne-verte. Tous y croient encore, alors que les adversaires pensent
avoir fait le plus dur. Les guerriers au mental de fer poussent
leurs compagnons d’infortune, à la volonté plus fragile, dans le
chemin du Fight. Et le miracle a lieu : pendant que les arrières
avalent des litres de chlore pur dans de bouillonnants Twisters,
Star-Sister et Sweet
Bambi relancent le show (9-9).
Jamais vaincue, Wet
Lips confirme son amour des nouveaux par un Assist pour White Shadow (9-10) ; Aito égalise, mais, volage, Wet Lips change de cible et choisit les
longs bras de DJ Mars (10-11).
Assumant les dangers du Moneytime, ‘Ike lance un Rush bien secondé
par un écran de… Star-Sister
(11-11). Son Dunk anéantit la dernière once d’espoir dans les
rangs adverses.
Le Morbac, Têtard inspiré, montre qu’il
sait aussi marquer. Et Diesel
conclut dans un frémissement.
Un match d’une qualité exceptionnelle donc, avec une
seule réserve : les multiples remplacements en cours de jeu,
avec des incidences directes sur le score. « On était les plus
forts » conclura, avec raison, une Wet
Lips toujours positive; mais, plus subtils et plus rageurs,
ses adversaires bénéficiaient de cette petite goutte d’essence divine,
qui, seule, sait transcender les mêlées inégales, la chance des
Fumbles hasardeux, et les grilles de Statistiques.
Les rugueux hommes du Stade perdent une dernière fois
leur regard dans la douceur sereine des yeux de Purple Rain. Ils oublieront son art de la réception, souvent peu orthodoxe,
pour se souvenir de ses démarquages discrets et de ses Touchdowns
enquillés avec l’humilité des sages : avec le départ définitif
de Purple Rain, c’est un style de jeu, mais
aussi une démarche évangélisatrice (le reportage télévisé sur le
Bload Bowl, c’était elle) qui déserte la HBBS. Que Soskindomex pave
son chemin de ballons.
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