Lundi 28/12/98

Stade : Hamuta

Temps : Beau

Ballon : Winnie l’Ourson

Début des hostilités : 16H30

Fin des hostilités : 17H45

 

Game 1

Fight ike                 
«Growing» Jimminus

«Red Hot» Redda
 

 

«Spliting Nose» Vaitahi
«Maverick» Dominick
«Chili Peppers» Vaianu

Score                   10-3

Note                   12/20

Player of the Game : Jimminus.

Meilleurs Marqueurs : Jimminus (4), ‘Ike (4), Redda (2), Dominick (1), Vaitahi (1), Vaianu (1).

Blessés : néant.

Improvisée lors d’une virée sur le Stade Hamuta, la partie fut amicale, autant que peut l’être une rencontre Blood Bowlistique. Elle eut néanmoins le mérite de remettre à leurs places respectives les joueurs présents, qu’ils soient Star, Espoir, Bleus ou surtout Pons. Ces derniers, de la plus belle espèce, furent répartis dans les équipes, et leur présence ne fut remarquée que par une très légère hausse du niveau d’eau, ainsi que par quelques intempestives Deniesqueries.

Jimminus, las de ses innombrables titres de Rookie, enchaîna les exploits pour montrer qu’il était digne, ce jour-là du moins, du Statut suprême. Mais son capitaine ‘Ike le remit bien vite à sa place par des écrans et des Rushs plus impressionnants encore.

Quelques excès de confiance permirent à un Vaitahi survolté de s’introduire dans la défense, mais la cause était entendue et le Hamuta Stadium ne frissonna pas de suspense avant de couronner une nouvelle fois la gracieuse masse fightante.

***

Les Pons partis rouiller, restent les Rookies et le sage d’entre les sages, prêt à leur dispenser une leçon de savoir-vivre.

 

Game 2

Fight ike                 
«Maverick» Dominick

 

«Growing» Jimminus «Spliting Nose» Vaitahi

Score                   10-6

Note                   13/20

Player of the Game : ‘Ike.

Meilleurs Marqueurs : ‘Ike (8), Jimminus (4), Vaitahi (2), Dominick (2)

Blessés : Jimminus (genou, tout seul).

 

 

Duel fratricide en haute altitude ! Jimminus et Vaitahi jouent sur la vitesse pour surprendre l’équipe adverse, et profiter de leur domination physique sur Maverick ; mais on n’apprend pas à un vieux ‘Ike à faire le Fighteux : les rares fois où la Star ne dégaine pas son bon vieux Rush-Bulldozer, elle emprisonne les nains adverses dans un écran titanesque qui libère son coéquipier.

Malgré une jolie série de passes aveugles, l’Espoir et son éternel appendice ne parviennent pas à inquiéter l’incarnation du Fight, restée maître chez elle.