| TEAM
1 |
TEAM
2 |
| Composition |
Statut |
Composition |
Statut |
| Fight
‘Ike |
Senseï
|
« Ykon-Stass »
Vincent
|
Espoir
|
| « Jingle
Bells » Noël |
Espoir
|
« Star-Dad »
François |
Vétéran |
| « Psycho »
Mike |
Bleu |
« Maverick »
Dominick |
Vétéran |
| « Ondine »
Alissandre |
Vétéran |
Star-Sister Mélissa |
Vétéran |
| « Arf »
André |
Bleu |
Frank « The Belt » |
Bleu |
| |
|
Tony « Le Lutin » |
Bleu |
| Meilleur
Marqueur : |
Psycho
(5)
|
Meilleur
Marqueur : |
Maverick
(4) |
| Meilleur
Passeur : |
‘Ike
(5) |
Meilleur
Passeur : |
Vincent
(2)
|
| PLAYER OF THE
GAME : « Psycho »
Mike |
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COMMENTAIRE :
En choisissant Psycho
au milieu d’autres Fighteux plus aguerris, ‘Ike prenait
un risque calculé. Un peu brouillon, indiscipliné et moyennement
endurant, Psycho est cependant un Berserk-né. Il le prouve dès la deuxième action
en allant stealer Ykon-Stass
pour marquer dans la foulée (2-0). Son homologue et néanmoins
adversaire Maverick réussit également de beaux Têtardages ;
alliés à une bonne couverture des coins par Ykon-Stass et Star-Dad, ils permettent à Zyeubleu
et à ses deux acolytes réduits de se refaire (3-3).
Ondine
profite du trac d’Ykon-Stass
au lancer pour concrétiser un Steal, puis ‘Ike bitume
une RDO pour Jingle Bells ; mais Maverick
puis Ykon-Stass
reviennent encore, au courage (6-6).
C’est alors que Psycho,
déjà très actif, ne souffre plus que ses coéquipiers continuent
à jouer ; si Maverick
produit les mêmes exigences au sein de son équipe, c’est
avec moins de rendement. Psycho 4, Maverick 2 : une fin de match comparable à une frénésie de requins,
sauvage, cruelle et sans partage. Psycho
remporte le match et le titre de MVP. Et s’enfuit vite avant
le test antidopage.
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Les
Bleus du Jour :
Impitoyable gardienne du Stade de légendes, Splash
Michèle n’est, pour le supporter de base, qu’une vague lanceuse
retraitée et prompte à sonner le gong de fin de match… mais Splash,
non contente de fournir, par le biais de sa propre descendance, la
relève Bload Bowlistique, assure en sous-main un recrutement des plus
originaux : impliquée dans de nombreuses actions humanitaires,
elle estime que se faire Fight peut participer à la réintégration
sociale des jeunes désœuvrés. Frank The Belt et le désopilé Arf André
en font gaiement les frais. Treize
à quatorze printemps également, mais en beaucoup plus agile et chétif,
pour Tony Le
Lutin. Frère d’une Ondine
venue se ressourcer entre deux poses pour Playboy, Le Lutin devient instantanément le chouchou de toute une génération
de Naines fighteuses.
Aujourd'hui, les bloadbowleux s'affontent au cours
de 2 matchs :
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