Dimanche 25/03/2001
Stade : Hamuta
Temps : lumineux
Ballon : Arielle / Rugrats
Début des hostilités : 14H30
Fin des hostilités : 18H00

 

 

 

Les Bleus du Jour : du bon gros géant bonhomme avec Moana, du petit lutin frétillant avec Minigoss Manuhiri, frère de l’injustement nommé Bogoss. Entre ces deux recrues, deux autres aux physiques plus conformistes : le coriace, mais vite essoufflé Wait Vaitua, et l’osseux, mais teigneux Psycho Mike.

Ces Bleus ne font pas oublier l’absence de la Star Spliting Nose, en séjour à l’hôpital pour s’être sauvagement battu contre… une vitrine, laquelle lui déchira le poignet avec agressivité. Le monde est Fight… 

 

Game 1

Fight ‘Ike          

« Atomic » Jimminus                  

Wet Lips « Crapoton » Elodie                  

« Wait » Vaitua                  

« Minigoss » Manuhir  
 
« Jingle Bells » Noël

                   Maverick / « Psycho » Mike

                  Caroline « L’Impertinente »

                  « Bogoss » Hei-Arii

                  « Mô » Moana

 

Score                   9-11

Note                   13/20

Player of the Game : Caroline « L’Impertinente »

Marqueurs Team 1 : Elodie (5), Jimminus (2), Vaitua (1).

Marqueurs Team 2 : Hei-Arii (4), Maverick (3), Mike (2), Noël (1), Moana (1).

Passeurs Team 1 : ‘Ike (3), Jimminus (2), Vaitua (1).

Passeurs Team 2 : Noël (2), Moana (1), Mike (1).

Blessés : Moana (Pouce Désossé, par Vaitua), Vaitua (Crampes, Tout Seul), Elodie (Pubis Défoncé, par Hei-Arii ; Noyade, par Hei-Arii), Manuhiri (Crâne Fracassé, par Hei-Arii).

Arbitre(s) : « Ondine » Alissandre   

 

 

Domination nette des troupes du laid Bogoss en début de match, notamment grâce à un Maverick incisif en attaque, et au mur qu’impose en défense (5-3). En face, Wait montre également de bonnes prédispositions, mais reste désordonné, tandis que Minigoss est un Thrud anorexique. C’est donc la famille de Stars et son Espoir par alliance qui se chargent d’absorber l’addition (5-5).

C’est alors que le lunatique Maverick, pourtant bien en jambes, s’extrait du terrain pour une raison non déterminée. Il est remplacé sur-le-champ par Psycho, sur les injonctions d’une Ondine salivante. Le junkie suisse d’attire bien vite les faveurs du public, puisqu’il commet dès sa première action un Steal violent sur le pauvre agnelet ‘Ike, et marque derrière.

Le score se stabilise (6-6, 7-7), mais la tension est palpable comme une pommette déchirée ou une Receveuse à forte poitrine.

Les six dernières actions sont marquées par un jeu musclé et peu collectif : du Twister au Rush solitaire, l’Assist n’a plus sa place dans une fin de partie où Jimminus, puis Wet Lips, croient se détacher définitivement (9-7). Ce neuvième point sera cependant leur tombeau puisque les petits Suisses Psycho et emboîtent le Rush de Bogoss dans une série de quatre Touchdowns. Le mur défensif a cédé avec un ‘Ike balbutiant son Bload Bowl, un Wait fourbu de chlore et de crampes, et un Growing tenu par l’exaspérante Impertinente.

***

Bien remontés par cette défaite sur le fil, ‘Ike, Jimminus et sa belle-sœur restent associés pour affronter ceux qui ont eu la témérité de rester dans le Vieux Stade.

 

Game 2

Fight ‘Ike          

« Atomic » Jimminus                       

Wet Lips « Crapoton » Elodie
 
Caroline « L’Impertinente »

                   « Bogoss » Hei-Arii

                 « Ondine » Alissandre

                   « Psycho » Mike

                   « Minigoss » Manuhiri

 

Score                   10-8

Note                   13/20

Player of the Game : « Atomic » Jimminus

Marqueurs Team 1 : Jimminus (7), Elodie (3).

Marqueurs Team 2 : Alissandre (4), Mike (2), Caroline (1), Hei-Arii (1).

Passeurs Team 1 : ‘Ike (8), Jimminus (1).

Passeurs Team 2 : Mike (4), Hei-Arii (3).

Blessés : Néant.

Arbitre(s) : « Jingle Bells » Noël

 


Les Statistiques démontrent la diabolique organisation de l’équipe gagnante : 8 Assists pour ‘Ike (record personnel en dix points), 7 points pour Jimminus (record personnel) et 3 pour le Crapoton… chacun dans leur spécialité, les Stars démontrent la sublime cohérence de la pyramide statutaire fighteuse, tandis que leur Espoir les seconde avec une hargne louable.

Et pourtant, tout ne fut pas si rose : le regard doux comme un hamster névrosé devant Trainspotting, Psycho commit une série de fautes flagrantes étonnante pour un débutant. Combinée à la science du Block de L’Impertinente et de Bogoss, cette stratégie permettait à Psycho de prendre le large (3-5), puis de briser la césure à l’hémistiche (5-7) grâce à une entente plus que suspecte avec la Receveuse Ondine

Péniblement revenus au score (7-8), leurs adversaires laissent éclater leur jeu "champagne". Sur trois combinaisons ‘Ike-Jimminus somme toute assez semblables (Twister-Assist, Long Bomb, Haley-Hoop, Dunk virevoltant), les Stars ramènent d’audacieux fanfarons à la triste réalité : le Fight, c’est le Fight.