Vendredi 22/06/2001
Stade : Hamuta
Temps : agréable
Ballon : Rugrats
Début des hostilités : 14H45
Fin des hostilités : 18H30

 

 

 

Les Bleus du Jour : pléthore de chair fraîche à l’occasion de ce début de vacances universitaires… pas vraiment des raffinés de la cellule grise, puisque ces Bleus font en majorité partie de l’entourage de Spy Laurent, blessé ce jour-là et de tout temps mollasson. Au chapitre des talents potentiels, on repère la fratrie judokateuse Psychokoac Gwilherm et Cocofraise Coralie, ainsi qu’une walkyrie au regard conquérant, Heirangi La Guerrière ; côté grosses masses, on dénombre The Cube Tsumike et, avec un peu moins de gras mais un peu plus de cervelle, Morphous Rodolphe ; et, pour ne pas faillir à la tradition, deux Denises Clopeuse, l’une en stand by, l’autre affirmée : Just Sophie, et Onmarkouette Sandrine.

Conduits pas la vaillante Indécise, qui l’est de moins en moins, cette hétéroclite cohorte de Bleus se voit opposer une forteresse : tout simplement les cinq Stars en activité dans la South Pacific League, les cinq meilleurs joueurs de l’hémisphère. Dans un contexte de chamboulement au sein des hautes sphères statutaires (Starisation de Wet Lips, départ imminent de Flash pour L’European League, et arrivée tout aussi imminente de The Wall en provenance de cette même League), ce match a valeur de test pour les Stars, dont le stress reste pourtant limité à quelques brimades sur l’équipe de tournage emmenée par le béat Yoyo.

 

 

Game 1

Fight ‘Ike

Flash « Air » Luke                  

« Atomic » Jimminus                  

« Spliting Nose » Vaitahi                  

Wet Lips « Crapoton » Elodie

 
             Vaitiare « L’Indécise »

                   « Psychokoac » Gwilherm

                  « Morphoux » Rodolphe

                  « The Cube » Tsumike

                   Heirangi « La Guerrière »

                   « Cocofraise » Coralie

                   « Just » Sophie

                   « Onmarkouette » Sandrine
Score                   10-1

Note                   13/20

Player of the Game : Wet Lips « Crapoton » Elodie

Marqueurs Team 1 : Elodie (8), Jimminus (1), Vaitahi (1).

Marqueurs Team 2 : Heirangi (1).

Passeurs Team 1 : Jimminus (2), Vaitahi (2), ‘Ike (1), Luke (1).

Passeurs Team 2 : aucun.

Blessés : Jimminus (Doigt Cassé, par Vaitiare), ‘Ike (Doigt Cassé, par Rodolphe), Coralie (Pommette Défoncée, par Vaitahi).

Arbitre(s) : « Yoyo » Maxime

 

 

Pourquoi broder ? Après une incursion de Spliting Nose qui démontre l’indigence offensive de la potée bleue (1-0), Wet Lips se fait tout simplement arroser d’Assists et plante… sept Touchdowns consécutifs, record absolu selon tous les statisticiens présents (8-0 !). L’entente est parfaite entre les vieux Senseïs, qui bétonnent la défense, et les Têtards siamois, rois du showtime.

Dans l’euphorie, la Dream Team relâche toujours plus sa défense, et un ballon perdu rejoint fortuitement les mains d’une Receveuse esseulée durant de longues secondes : Onmarkouette glane alors son surnom en conservant convulsivement Rugrats dans ses pataudes menottes jusqu’au retour de la défense, puis en tentant (sans succès bien sûr) un malencontreux centre en retrait, alors que la Margelle magique, à quelques centimètres, lui offrait amoureusement son doux pelage.

Frustré de laisser tous les lauriers à l’insatiable Crapoton, Atomic écrase un Rush. A 9-0, avec une place somptueuse dans les Highlights au bout des doigts, il suffit à ‘Ike d’assurer le strict minimum… ce qu’il ne fait pas pourtant : lâchant un Fumble hasardeux à Jimminus alors que la défense n’est pas assurée, le Senseï permet à Morphoux de rediriger Rugrats vers La Guerrière (9-1). Stupeur pour la Dream Team. Explosion de joie digne d’une victoire pour l’alliance bleue.

Avec huit Touchdowns (dont sept de suite !) Wet Lips confirme aux sceptiques ce qu’ils peuvent lire dans la presse le jour même : Elodie, MVP, est bien « Star du Bload Bowl », selon le titre de l’article, et « vraiment la meilleure », selon une citation de l’intéressée !

Mais on note également la courageuse performance de L’Indécise, intransigeante Coach de sept Bleus désordonnés, et ce même dans la débâcle. Malgré une cinglante défaite, elle marque des points dans la course à l’Espoirisation. Une course sponsorisée par certains Senseïs anonymes.

***

Une Dream Team contre un tas de Bleus, c’est bien beau, mais ce n’est pas tout… il faut maintenant répartir cette chair fraîche sans bien la connaître, une tâche d’autant plus difficile que certaines Stars nouvelles venues gangrènent les tractations par de l’opposition systématique… Au final, un tirage bâclé.

 

Game 2

Flash « Air » Luke                  

« Atomic » Jimminus                 

« Maverick » Dominick                  

Vaitiare « L’Indécise »                  

« The Cube » Tsumike                  

« Cocofraise » Coralie

               

 
Fight ‘Ike

   
                  Wet Lips « Crapoton » Elodie

                  « Jingle Bells » Noël

                   « Psychokoac » Gwilherm

                   « Morphoux » Rodolphe

                   Heirangi « La Guerrière »

                   « Just » Sophie
Score                   10-2

Note                   8/20

Player of the Game : « Maverick » Dominick

Marqueurs Team 1 : Maverick (3), Jimminus (3), Mickaël (2), Luke (1),

Vaitiare (1).

Marqueurs Team 2 : Elodie (1), Heirangi (1).

Passeurs Team 1 : Jimminus (2), Luke (1), Vaitiare (1).

Passeurs Team 2 : ‘Ike (2).

Blessés : Luke (Noyade, par Gwilherm), ‘Ike (Œil Arraché, par Luke).

Arbitre(s) : « Onmarkouette » Sandrine & « Spy » Laurent

 


Jimminus n’attend pas pour emballer les statistiques (3-0). ‘Ike fait illusion quelques minutes avec ses Receveuses (4-2), mais le trio Flash / Atomic / Maverick cadenasse le match. Un meilleur Coaching de leur bleusaille, et notamment de l’indigent Treefolk Tsumike, leur permet de laisser ‘Ike et Wet Lips croupir en eaux profondes.

Ce match sans grand intérêt est sauvé par la chute d’un record peu connu : celui de la pire fiche de match jamais tenue… Le travail conjoint d’Onmarkouette et de Spy, parallèlement occupés à méditer sur les dissemblances de leurs parties génitales respectives, amène, malgré le service minimal effectué, à un magistral taux d’erreurs.