Dimanche 7/01/2001
Stade : Hamuta
Temps : sympathique
Ballon : Casper
Début des hostilités : 15H00
Fin des hostilités : 18H00

 

 

 

 

Les Bleus du Jour : ils tiennent  sur les ongles d’un doigt, puisque Shy Power se fend d’une recrue afin d’être dispensée de Fight : le longiligne Dico Nico frappera surtout les esprits lors de sa gestion d’une fiche de match, après les plaintes simultanées des sieurs Larousse, Grévisse, Bled et divers Roberts petits et grands.

Dans ce match à six contre six, Jimminus fait tourner ses effectifs.

 

Game 1

Fight ‘Ike          

« The Troll » Alexis                  

Wet Lips « Crapoton » Élodie                  

Star-Dad François                  

« Ferrari » Pat Le Filou                  

Caroline « L’Impertinente »

  
 
« Atomic » Jimminus

                   « Spliting Nose » Vaitahi

         
« Jingle Bells » Noël

                 Sylvain « Le Viking »

               « Ondine » Alissandre

              Anthony « Les-blés-fous »

                   « Dico » Nico

 

Score                   10-6

Note                   12/20

Player of the Game : ‘Ike.

Meilleurs Marqueurs : Elodie (5), Pat (2), Alexis (2), Noël (2), Sylvain (1), Anthony (1), Alissandre (1), Jimminus (1), ‘Ike (1).

Meilleurs Passeurs : ‘Ike (6), Alexis (2), Jimminus (1), Vaitahi (1), Noël (1), Caroline (1).

Blessés : Néant.

Arbitre(s) : « Shy Power » Alexandra.

 

 

Le trio de l’éclair (Atomic, Spliting, Jingle) s’associe pour conforter une tendance établie : la mode actuelle du Fight préconise la vitesse, au détriment de la masse. L’entrée en matière de Jingle Bells semble, un temps, leur donner raison (0-3)… mais en face, un duo leur vole la vedette : avec 6 Assists, ‘Ike est à l’origine de 4 des 5 Touchdowns de son Crapoton, isolée par les écrans téméraires de L’Impertinente et de Star-Dad, tandis que The Troll remplit consciencieusement sa mission de nettoyeur et que Le Filou bondit en tous sens.

Après son début fanfaron, le trio de l’éclair, qui n’a qu’un cerveau pour trois joueurs, ne trouve plus de solutions tactiques et reste désespérément bloqué à 5 points, jusqu’à la percée du Viking qui, las des gigotements improductifs de ses partenaires, atténue la gifle d’un Rush sanglant (9-6).

Appelant Casper d’un « Tcheraï ! » sonore, son cri de guerre, Wet Lips achève la bête.

***

The Wall arrive enfin, mais en costume du dimanche, qui, selon certains arriérés, n’est pas un simple short fighteux. Fourbu et pansu, il décide de se consacrer à l’arbitrage. En conséquence, après le départ du Troll, et en l’absence de Glove Spirit et d’Ykon-Stass, c’est tout naturellement que le choix des Stars se porte sur Wet Lips, pour compléter la Dream Team du jour. Une consécration pour la Vétérante, spécialiste de l’en-but, du Têtardage et du Coaching, et qui clame haut et fort qu’elle ne se contentera pas de ce Statut, qu’elle considère comme infâmant…

 

Game 2

Fight ‘Ike          

« Atomic » Jimminus                       

« Spliting Nose » Vaitahi                  

Wet Lips « Crapoton » Élodie

 
« Jingle Bells » Noël

                 Sylvain « Le Viking »

                  Star-Dad François

Wet Lips « Crapoton » Élodie

                  
Caroline
«L’Impertinente»

                   « Ondine » Alissandre

                   Anthony « Les-blés-fous »

 

Score                   11-9

Note                   14/20

Player of the Game : Vaitahi.

Meilleurs Marqueurs : Anthony (4), Vaitahi (4), Elodie (3), ‘Ike (2), Jimminus (2), Sylvain (2), Alissandre (2), Noël (1).

Meilleurs Passeurs : Jimminus (4), Vaitahi (2), ‘Ike (2), Noël (2), François (1).

Blessés : Vaitahi (Œil Arraché, par Noël ; Coude Dépecé, par Mlle la Margelle), François (Pouce Luxé, par ‘Ike).

Arbitre(s) : Vous Êtes « The Wall » Jeff.

 


Les hauts faits d’armes de leurs adversaires commencent par impressionner les frais Blockeurs tels que Star-Dad ou Le Viking. Intouchables, les trois Stars et la meilleure joueuse du moment se promènent dans les défenses, multipliant les tentatives de Haley-Hoops sur passes aveugles. Prises de risques oblige, ils ne concrétisent que deux fois (2-0), mais c’est bien assez pour décourager leurs adversaires… ils soignent alors leurs Stats de Fair-play en leur suggérant quelques colmatages stratégiques, ce qui fonctionne au-delà de toute espérance, puisque Ondine parvient à passer en tête (2-3).

Plus de timorés dans le Vieux Stade : quels que soient leurs Statuts, les joueurs sont enfin agressés à égalité. Wet Lips, qui fait largement jeu égal avec ses trois comparses, laisse d’ailleurs un bon litre de lait maternel dans la bataille.

A 5-5, une petite séance de soins est décrétée, et ‘Ike se penche discrètement sur la fiche de match. Furieux, il constate qu’il n’y apparaît en aucun endroit, ayant laissé l’attaque à ses médiatiques partenaires. Le Senseï se lance alors dans une croisade d’un autre temps pour ses épaules ridées : le Têtardage.

Les Stars, sous l’impulsion d’un Spliting Nose toujours aussi explosif, accélèrent la cadence, et portent leur avance à 8-6 sur un Atomic Rush. Mais Les-blés-fous, meilleur marqueur adverse, s’infiltre encore une fois dans un trou de crevette (8-7) ; il est bientôt imité, dans un style un peu plus épais toutefois, par un Viking en pleine croissance statistique (8-8).

Le vieux Senseï se méfie des excès de confiance. La Dream Team a montré un certain brio, c’est vrai, mais elle a toujours été remontée. A deux points du match, ce ballon est capital. Laissant deux coéquipiers en défense, il envoie Spliting Nose sur l’aile droite, dans l’improbable hypothèse d’une RDO. Puis, sans feinte, il avance, élimine Les-blés-fous, éjecte Ondine, escabeaute Star-Dad, moulinette Le Viking, et dunke sous le regard perplexe de Jingle Bells. Quelques faces contrites, c’est parfois le prix du beau jeu…

Mais Jingle Bells a bien compris que le Conseil des Sages l’observe dans sa difficile entreprise : coacher une équipe victime d’une Dream Team… une tâche dont il s’acquitte à merveille, parvenant même à servir un dernier Assist à Les-blés-fous (9-9).

Mais les Stars ont retrouvé leur assurance du début de match, face à des adversaires fatigués. Après quelques jongleries, souvent dans les fleurs, ils finissent en beauté leur numéro de trapézistes aquatiques.