Submarine  UB Cécile  

Statut: Vétéran                        Position: Receveur              Rank: --

            Taille: 1m 56                          Poids: 46 kgs                         Berserk: 20 %

                        Recruteur: Fight ‘Ike            Activité: 94 > 95                   Matchs: > 20 

Blessures infligées: Mordillement des mollets.
Blessures subies: Piétinements.
Faiblesses: Proportions nanesques, Découragement rapide, Intérêt BloadBowlistique extra-sportif..
Forces:   Discrétion naturelle, Sourire charmeur, Sens de l’improvisation et de l’adaptation au jeu, Maîtrise de l’élément aquatique, Startrope: U-Boat.

Statistiques:      
Mouvement: 5   Touchdown: 2 Interception    Contres
Force: 3  T’arraché     Blockage Rush
Dextérité: 5 Lancer     Réception: 1 Dunk
Armure: 4  Apnée: 4  Fair-Play   Fanatisme
Feeling: 6 Provocation Leadership      Steals: 3

Déclaration (en mai 95, interrogée par l’IBBM à la sortie du match qui vit la première tentative de U-Boat):

                        « Je n’ai pas vraiment réfléchi. J’ai vu l’autre bourin arriver et je me suis dit qu’il valait mieux que j’évite l’affrontement direct. Alors j’ai plongé en gardant le ballon et j’ai nagé. Ca aurait pu marcher, mais ils n’ont pas réfléchi longtemps non plus, en face, avant de me ramener à la surface. D’ailleurs, pour ce que j’en ai vu, je crois qu’on gagne à ne pas trop réfléchir, dans ce sport, non ? »

Commentaire hagiographique:

Septième joueur à avoir posé le pied dans le mythique stade de Hamuta, SubmarineUBCécile participa, en cette saison 94-95, aux fondations même du jeu. Son apport principal au BloadBowl fut de représenter le premier prototype d’un genre de joueur qui serait plus tard très répandu: le jeune Receveur féminin tentant de se faire oublier pour ne pas être renvoyée par projection jusque dans son camp. Cette tactique de l’ombre allait en effet connaître un succès croissant chez les Receveurs ne disposant pas des qualités de coordination et de fourberie d’ElPibe Jùlian ou de GoldFingers Emilie, succès qui ne se démentit toujours pas à l’entrée de la saison 2000-2001. Citons parmi les grandes disciples de Cécile les fameuses CompleteNiceCéline (saison 94-95), Sleeping Tiger Céline (saison 95-96), ou plus récemment Sneakin’ Justine (saison 99-00). La technique du ‘je ne fais que passer, ne vous préoccupez pas de moi’ initiée par Submarine a encore de beaux jours devant elle.

Quoi de plus simple, en effet, que d’oublier la présence d’une jeune fille d’un mètre cinquante qui se contente de vous griffer un peu le dos par intermittence quand on doit s’inquiéter des approches répétées des Rushers adverses. On la dégage une fois, puis deux, puis dix, et comme elle insiste toujours, obéissant au mystérieux instinct qui la pousse à remonter jusqu’à Mademoiselle la Margelle comme le saumon jusqu’à la source de la rivière où il est né, on finit par laisser tomber. Et on part au Fight avec la certitude d’accomplir son devoir, allant jusqu’à oublier complètement la présence de l’intruse. Sauf que le Lanceur adverse, lui, n’oublie pas. Et c’est soudain la Long Bomb surprise, le Touchdown bêtement concédé, et la rage de voir ce parasite écraser avec satisfaction de ses menottes fragiles le saint Toon dans l’en-but. C’est ballot, vraiment.

A la HBBS, on s’habitua rapidement à voir Cécile marquer ainsi trois, quatre, voire cinq Touchdowns par match. Son jeu était devenu tellement stéréotypé qu’il n’enthousiasmait plus personne dans les tribunes. Elle se faufilait jusqu’à la Margelle, attendait que Myst Orion ou Fight ‘Ike délivre un ballon exploitable pour Flash Luke qui le lui transmettait alors afin qu’elle l’aplatisse dans l’en-but déserté.

Lassée, elle aussi, par cette tactique pourtant efficace, Submarine décida un jour d’inverser les rôles et réclama à ses coéquipiers le ballon à l’entame du Fight. On le lui servit. Après avoir couiné « Ready to Fight ? Fight! » pour la première fois de sa carrière, elle partit aussitôt en Rush à la stupéfaction de ces adversaires qui virent approcher avec incrédulité ce moustique nageant furieusement d’une seule main dans leur direction. Au moment de se faire écharper par Julien le Bourin, Cécile eut alors une inspiration: elle plongea vers le fond de la piscine avec le ballon, échappant ainsi à la percussion du Blockeur ennemi et continuant en sous-marin sa progression vers l’en-but. Lorsqu’elle refit surface au milieu des défenseurs regroupés en cercle autour d’elle, Diesel Peggy n’eut besoin que d’un bras pour lui subtiliser le ballon et se servit de l’autre pour la renvoyer énergiquement au fond.

Mais cela n’avait pas d’importance. Le U-Boat était né. Et Submarine ‘UB’ Cécile avait définitivement marqué le BloadBowl de son empreinte.

Historique:

                                             94/95: Bleu > Vétéran                                    

Rookie of the Year 95’.                         
Prix Aito Aiu 95’.                                       
Receveur Rank: 2nd

1st en Steal
3rd à la Réception

Jerry Mitchell (commentateur T.V. et chroniqueur à l’International BloadBowl Magazine):
« Comme Diesel Peggy avait établi pour principe de ne rien céder en violence et en agressivité aux joueurs masculins, ‘UBCécile fut la première à apporter un peu de finesse féminine dans ce monde de brutes. »

R. Schting (cadre ‘Finance & Stratégie’ de la HBBS, chargé des relations avec la presse):
« Faire des U-Boats n’est pas tout. Il faudrait voir à les réussir de temps en temps. Bien que Shark, Ykon-Stass et Spliting Nose aient souvent cherché à démontrer le contraire, Submarine Cécile a initié là une pratique stupide dont le taux d’efficacité avoisine les 5 %; une véritable usine à Turnovers. »