Growing “Atomic” Jimminus

Statut: Star             Position: Blitzer                   Rank: 2nd

            Taille: 1m 80                          Poids: 75 kgs                         Berserk: 45 %

                        Victimes: 136            Activité: 94 >2002                Matchs: > 280

Blessures infligées: Fractures du crâne, Fractures des avant-bras.
Blessures subies: Œil arraché, Œil enfoncé, Œil crevé.
Faiblesses: Mental fragile, Genou branlant, Manque de persévérance, Surestimation des adversaires.
Forces: Patrimoine génétique, Startrope personnel – Atomic Slam, Appuis hiérarchiques solides, Sens du beau jeu, Expérience, Pagayage Frénétique.

Statistiques:      
Mouvement:8    Touchdown: 5 Interception: 3 Contres: 3
Force: 7   T’arraché: 4 Blockage: 2 Rush: 4
Dextérité: 9  Lancer: 3 Réception: 2 Dunk: 5
Armure: 6  Apnée: 2 Fair-Play  Fanatisme: 4 
Feeling: 8 Provocation Leadership Steals

Déclaration :
[après avoir fait appel aux soigneurs] « Je sais plus où j’ai mal »

Commentaire hagiographique:

Emblème des nains de tous pays, Growing Jimminus foule son premier Stade à l’âge de neuf ans et demi. Au Temps des Anciens, méconnu des jeunes supporters d’aujourd’hui, les Stades ne sont arpentés que par de vrais Fighteux, le Bload Bowl n’étant pas encore devenu,  à cette époque, le phénomène de mode universel qu’il est de nos jours. Le jeune Jimminus tutoie les joueurs de légende, de Flash "Air" Luke à El Pibe "DJ" Juliàn, en passant par Beuh Nikô… et bien sûr Fight ‘Ike et Diesel Peggy, ses illustres aînés, qui observent ses premiers barbotements avec une condescendance amusée mais bienveillante.

Mais le jeune Nain compte bien jaillir de son berceau. De ses bras chétifs, Growing empoigne les plus gros Blockeurs ; de sa douzaine de décimètres, il toise sans vergogne les grands Lanceurs ; usant d’un babil insubmersible, il recrute déjà autant que les meilleurs Coachs… pourtant, sous son crâne encore embryonnaire, c’est déjà le Blitz qui bouillonne.

97-98. L’année noire. Le Fight est au point mort. Growing Jimminus, pourtant, ne quitte pas le Stade mythique. Seul, il s’entraîne. Seul encore, il affermit sa volonté. Seul toujours, il se sculpte un corps d’athlète, et attend son heure.

Mais il n’est pas encore prêt… quand le Fight reprend ses droits, là où il n’aurait jamais dû les perdre, Growing sait qu’il doit encore apprendre. Deux joueurs mythiques, Fight ‘Ike et Killer Mat "Le Toucheux", se disputent le titre suprême. Écrasé par l’aura de ces Stars, Jimminus souffre. Obnubilé par le choc des Titans, le public ne voit pas monter le petit être. Et pourtant, les Stats sont là. Troisième joueur de la South Pacific League, avec 63 % de victoires, et huit titres de MVP, Jimminus a déjà posé son empreinte. Il peut devenir Star.

Le 26 septembre 1999, au coup d’envoi de la Saison, il est adoubé en compagnie d’un Blockeur en pleine ascension, Vous Êtes Jeff. Et à ceux qui doutaient encore, Atomic Jimminus prouve qu’un Nain peut grandir. En une Saison, il conquiert à jamais le cœur des Pom-Pom girls et des médias ; et son jeu spectaculaire, souvent avec Spliting Nose Vaitahi, son vieux compagnon d’armes, ne lui apporte pas que des maîtresses : il devient Player of the Year aux dépens de Fight ‘Ike.

Après cette Saison explosive, Atomic trouve sa maturité fightante. Membre du Conseil des Sages, il adoube à son tour Spliting Nose. Il coache, et même, parfois, pense. Mais ils sont encore bien rares, ces matchs où il ne tente pas sa fameuse passe aveugle, connue dans les Stades des deux hémisphères sous le nom de… Jimmy’s Gift !

Historique:

                                               94/95: Bleu                                                     

2nd Prix Aito Aiu
                                                    95/96: Bleu                                                        

Blitzer Rank: 3rd.

1st Prix Aito Aiu / 2nd en Steal
                                                    96/97: Bleu > Espoir                                                        

Blitzer Rank: 3rd.  

2nd Prix Aito Aiu
2nd au Lancer / 3st en Steal
                                                    98/99: Espoir                                                        
Matches : 38
Victoires: 63 %
Titres MVP:8


Selection All-Star Game 99’.                       
MVP Rank: 2nd.                       
Blitzer Rank: 2nd

 

3st en Steal / 3st au Lancer
3st au nombre de titres MVP
3st au nombre de matchs joués
3st au nombre de Touchdowns
5st en pourcentage de Fights gagnés

                                                    99/2000: Star                                                        
Matches : 48
Victoires: 56 %
Titres MVP:11

Selection All-Star Game 2000’.                       
MVP Rank: 1st.                       
Player of the Year.                       
Blitzer Rank: 2nd. 

1st au nombre de titres MVP
2nd au nombre de matchs joués
2nd en Rush / 3st  en Contre
3st au Lancer 
4st en pourcentage de Fights gagnés
                                                    2000/2001: Star                                                        
Matches : 46
Victoires: 60 %
Titres MVP:8
Selection All-Star Game 2001’. 
MVP Rank: 3rd.   
Blitzer Rank: 2nd.  
3st au nombre de titres MVP
3st au nombre de matchs joués 
1st  en Dunk / 2nd en Rush
2nd en Interception / 3st au Lancer
4st en pourcentage de Fights gagnés

Jerry Mitchell (commentateur T.V. et chroniqueur à l’International BloadBowl Magazine):
« Atomic Jimminus est le prototype du joueur du XXI° siècle ; il sait tout faire, et il sait regarder les caméras quand il le faut. Jimminus a les managers, le public et les Pom-Pom Girls à ses pieds… c’est autre chose que ces bourins dégoulinants de bave et de sang du millénaire précédent ! »

R. Schting (cadre ‘Finance & Stratégie’ de la HBBS, chargé des relations avec la presse):
« Un peu court physiquement, un peu court mentalement, Growing Jimminus doit surtout sa Starisation à une famille déjà très galonnée… assumera-t-il dignement la succession de ses aînés ? Rien n’est moins sûr, surtout s’il continue à préférer les paparazzi à l’en-but, et les raves aux entraînements. »