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Blessures infligées: Toutes.
Blessures subies: Œil arraché, Fractures du crâne, Omoplates dépecées.
Faiblesses: Agressivité exacerbée, Fréquentations
peu efficaces (Pons), Self-control
déficient, Pause nourriture indispensable, Egocentrisme.
Forces: Agressivité
exacerbée, Berserk permanent, Concentration optimale, Philosophie
et sens du Fight, Expérience, Startropes: Double
Coude + Fœtus Amphibie + Moulinette.
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Déclaration (en janvier 97, surpris en train de chanter sous sa douche
par un paparazzi):
« Je Fighte le lundi, je Fighte le mardi, je Fighte le mercredi,
et les autres jours aussi… Je Fighte en janvier, février,
mars, avril… Je Fighterai toujours, tout seul sur mon île.
Madadayo ! »
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Commentaire hagiographique:
« Au commencement, il n’y avait rien.
Rien que quatre fighteux se fightant dans une piscine. Puis
vint un ballon, et la lumière fut, et le BloadBowl naquit.
A chacun des quatre fighteux, Il confia l’un des éléments
essentiels du jeu. A Flash Luke, la vitesse et
le placement; à ElPibe Jùlian, la virtuosité et la fourberie;
à Beuh Nikô, l’endurance et
la puissance; à Fight ‘Ike, l’agressivité et le Fight. »
Cette courte légende bien connue de la mythologie Bloadbowlistique
reflète bien, en effet, les aptitudes spécifiques de Fight
‘Ike. Légendaires, ses déchaînements d’agressivité dirigés
vers l’en-but adverse (techniquement appelés Rushs); légendaire
aussi, son maintien en un état permanent d’irritation totale
(envers les adversaires, les arbitres, les statisticiens,
les coéquipiers, le ballon…). Le Berserk, transformation en
bête sauvage habituellement due à un coup reçu ou à une action
ennemie réussie, apparaît chez ‘Ike comme un comportement
standard. Il s’agit davantage chez lui d’un état d’esprit
que d’une réaction à une circonstance quelconque. Les jeunes
Bleus de la HBBS conçoivent ainsi mille techniques pour échapper
à cette furie aveugle lors des entraînements, en prônant par
exemple des notions telles que le pacifisme ou l’amitié.
Mais Fight ‘Ike n’a que faire de ces petites
ruses que lui opposent les pusillanimes. Il sait par son expérience
titanesque que seul le Fight décide du sort d’un match. Le
reste n’est là que pour faire plaisir au public. Et les Bleus
doivent prendre leur part de Fight comme les autres.
Elu MVP de la saison (Player of the Year) trois saisons
d’affilée (93/94, 94/95 et 95-96), Capitaine des Hamuta Fighters,
membre du comité directeur du club, il fournit de plus l’essentiel
de la logistique nécessaire à l’équipe (terrain d’entraînement,
vivres) et, par son insistance, drafte chaque année les meilleurs
nouveaux éléments de la Ligue, et quelques Pons notoires,
aussi. Son rôle, sur et en dehors du terrain, est donc prédominant,
au point que la totalité des nouveaux ainsi draftés tentent
de se placer sous sa coupe à l’entraînement, en intégrant
son équipe par exemple, ce qui est parfois un mauvais calcul
car s’il existe une chose que Fight ‘Ike exècre plus
encore qu’un adversaire en état de grâce, c’est bien un coéquipier
en dessous du S.M.F.A. (seuil minimal de Fight actif).
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Jerry Mitchell (commentateur T.V.
et chroniqueur à l’International BloadBowl Magazine):
« Par son engagement sincère et sa concentration infaillible, Fight ‘Ike peut être considéré, de loin, comme un joueur
sympathique, doué même, si on est vraiment loin, hors de portée
de ses coups. »
R. Schting (cadre ‘Finance & Stratégie’ de la HBBS, chargé des relations
avec la presse):
« En BloadBowl, le Fight est tout; et Fight ‘Ike est le Fight. »
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