Wet LipsCrapotonÉlodie

Statut: Star             Position: Basic                 Rank: 1st

            Taille: 1m 69                          Poids: 49 kgs                         Berserk: 62 %

                        Victimes: 12            Activité: 99 >2002                Matchs: > 80

Blessures infligées: Griffures, Testicules défoncés, Cœurs brisés.
Blessures subies: Coups multiples, Œil arraché, Nez brisé, Dents cassées.
Faiblesses: Autoritarisme vindicatif, Lunatisme, Activités sportives extra-Bload Bowlistiques.
Forces: Mental exceptionnel, Atouts physiques utiles, Startrope personnel – Lèvres de Feu, Carriérisme, Appuis hiérarchiques solides, Haine de la défaite.

Statistiques:      
Mouvement:7    Touchdown: 3 Interception  Contres
Force: 6 T’arraché: 3 Blockage: 3 Rush: 1
Dextérité: 7 Lancer Réception: 2 Dunk
Armure: 7  Apnée: 2 Fair-Play  Fanatisme: 4 
Feeling: 8 Provocation: 3 Leadership: 5 Steals: 5

Déclaration :
« C’est moi heuille la Bôss ! »

Commentaire hagiographique:

L’histoire de Wet Lips "Crapoton" Elodie est un conte de fée qui commence dans les bas-fonds d’une ruelle miteuse pour s’achever au sommet de l’Olympe.        

            Juillet 1999. La jeune fille termine son adolescence en écumant les bars sordides. Sa forte personnalité séduit les rôdeurs, mais, avec ses cheveux verdâtres et son maquillage de vampire, elle semble vouée au triste destin des enfants de la rue. C’est alors que son regard croise celui de la Dream Team, en déplacement dans la région… amusées, les Stars observent les premières brasses maladroites de Wet Lips et de sa comparse Sékolène. Ce jour-là, le niveau des deux jeunes marginales ne frappe personne : à peine remarque-t-on que cette Sékolène est vraiment nulle.

            Wet Lips mettra une année complète à s’évader de son carcan lépreux. Une année pour disputer quelques matchs, pour plonger, pour caresser le Ballon. Une année pour effacer les autres. Une année pour marcher vers la lumière.

            Juillet 2000. Oubliés les bouges, les fréquentations inavouables et les chemins de perdition. Jeune avocate, Wet Lips ne limite pas ses ambitions au barreau. Sans scrupules, elle séduit le joueur le plus influent de la South Pacific League : Fight ‘Ike. Malgré les recommandations de ses homologues des autres fédérations, le Senseï ne tarde pas à céder : son "Crapoton" (c’est ainsi qu’il la nomme affectueusement) place ses pions.

            Rien n’est joué cependant : si Wet Lips vise bien le Statut suprême, tous les autres prétendants en sont conscients et entravent sa route. Et mener le Capitaine des Hamuta Fighters par le bout du ballon ne suffit pas, loin s’en faut : une longue liste de candidates malheureuses est là pour en témoigner.

            Mais cette terrible séductrice ne compte pas s’arrêter en chemin, et elle a d’autres atouts. Délaissant la voie de la corruption, elle travaille inlassablement son jeu. A force de sacrifices, elle rejoint les meilleurs dans bien des secteurs de jeu. Redoutable Têtard, elle devient aussi un Coach innovateur et performant. En quelques mois, elle s’impose comme le meilleur élément féminin de la South Pacific League. Malgré ses sautes d’humeur, ses absences récurrentes lors des grands rendez-vous, et des mains souvent huileuses en réception, le Conseil des Sages ouvre un œil de plus en plus attentif à ses faits d’armes. Elle conquiert un à un tous les suffrages, mais le puissant Senseï Flash "Air" Luke reste sceptique. Pour mériter le Statut hors du commun auquel elle aspire, l’impétrante doit écraser un joueur en vogue. Sournoisement, elle choisit le Blockeur hurlant Ykon-Stass Vincent. Le dominant dans tous les compartiments de jeu, elle le couvre d’injures et de mépris. Flash cède.

Le 20 juin 2001, Wet Lips est proclamée Star.

            La troisième fille accédant au Statut suprême prononce alors cette sentence définitive, reproduite par l’ensemble des médias : "c’est parce que je suis vraiment la meilleure". Par ces quelques mots gravés au fronton de tous les édifices Bload Bowlistico-féministes, Wet Lips "Crapoton" Elodie démontre qu’elle rassemble les mêmes compétences de son mentor : soif de Fight, sens du Fight, esprit du Fight, et modestie.

Historique:

                                                    98/99: Bleue                                                        
Matches : 6
Victoires: 50 %
Titres MVP:0
                                                    99/2000: Bleue > Vétérante                                                        
Matches : 16
Victoires: 31 %
Titres MVP:1

Blockeur Rank: 8th
Coach

Prix Aito Aiu: 3rd
Steals : 6th
                                                    2000/2001: Vétérante > Star                                                        
Matches : 56
Victoires: 66 %
Titres MVP:9
MVP Rank: 2nd (8 titres)
Basic Rank: 2nd
Coach Rank: 3rd
Steals: 1st
Nombre de matches joués: 2nd
                                                    2001/2002: Star                                                        
 
 
                                                       

Jerry Mitchell (commentateur T.V. et chroniqueur à l’International BloadBowl Magazine):
« Après Diesel Peggy et Basic Estelle, on aurait pu croire que les joueuses devaient avoir un physique de colosse pour devenir Star. Dans un tout autre style, gracieux mais rageur, subtil mais audacieux, souriant mais sournois, Wet Lips "Crapoton" Elodie a montré que les Pom-Pom Girls sont parfois plus redoutables que les Trolls. »

R. Schting (cadre ‘Finance & Stratégie’ de la HBBS, chargé des relations avec la presse):
« Le seul record qu’ait jamais battu Wet Lips, c’est celui de l’efficacité de la promotion canapé : parmi toutes celles qui avaient tenté l’aventure avec les cadres de la HBBS, c’est la seule qui ait obtenu un Statut de Star ; tout laisse supposer qu’elle sait mieux recevoir un Senseï qu’un ballon…»