Faire son...
Voir aussi le Lexique des termes du Bload Bowl
" Faire son Adham " : demander où l'on doit marquer.
" Faire son Adrien " : faire du vélo.
" Faire son Alexis " : tuer sereinement.
" Faire son Alissandre " : se faire désirer.
" Faire son Amélie " : réaliser une " Blockette espagnole ".
" Faire son Aurélie " : s'agripper au dos des Blockeurs.
" Faire son Ave Maria " : provoquer ses partenaires en Mano a Mano - être susceptible - pratiquer un jeu bondissant.
" Faire son Barthez " : avoir un crâne phallique et perforant - pratiquer l'alternance : seuf, sexe, Bload Bowl.
" Faire son Bébert " : pratiquer le kama-sutra sur les canapés et la planche dans les Stades.
" Faire son Ben " : seuf.
" Faire son Benji " : se comporter en gentleman flambeur avec les Bload Bowleuses innocentes - ne jouer que dix minutes par match.
" Faire son Big Daddy " : jouer les nounous en plein Fight.
" Faire son Blondie " : provoquer les Stars - se faire étriller.
" Faire son Blondie 1 " : rater toutes ses passes - avoir une tête de chien.
" Faire sa Boréale " : pleurnicher pour Dark Vador.
" Faire son Bruno " : perdre un bras dans la mêlée.
" Faire sa Cannelle " : peloter les Blockeurs - avoir les mains savonneuses.
" Faire sa Dolce Vita " : nourrir les masses fightantes - incarner la douceur maternelle au sein des hordes berserkées.
" Faire son Electron " : harceler sauvagement le porteur du ballon.
" Faire son Engel " : coacher dès son premier match - sourire aux adversaires.
" Faire son Estelle " : se soigner d'un jet d'eau et revenir au Fight après s'être fait exploser le nez - avoir le génie de l'ombre.
" Faire son Fashion " : alterner costume-cravate et bikini.
" Faire son Fjörd " : au lancer, rater sa cible de plus de trois mètres.
" Faire son Flip " : cracher ses poumons.
" Faire son Glennichou " : avoir le Block peu viril - tendre l'oreille.
" Faire son Géant Vert " : être bonhomme, musculeux et trotskiste à la fois.
" Faire son Glove Spirit " : connaître Miss Monde et inviter Miss Cochonou - être diplomate - faire des une-deux.
" Faire sa Goldfinger " : balafrer ses adversaires à coups d'ongles - séduire les Senseïs.
" Faire son Gotcha " : connaître le surfing way of life.
" Faire son Greg " : tricher - être de mauvaise foi - ne pas comprendre les règles - simuler une blessure avant une balle de match - se trouer la lèvre avec sa propre dent - se faire supplanter au Coaching par un partenaire Bleu - croire qu'on va devenir Star - avoir des dettes - râler - arriver en retard - prendre un râteau - téléphoner pendant un match pour avertir de son absence - tenter maladroitement de montrer une aptitude à la réflexion en présence de créatures féminines - se mettre à dos 7 filles en 4 secondes.
" Faire son Hans " : réaliser un Triple-Block en souriant - Surprendre les bellâtres par l'excellence de son recrutement.
" Faire son Hei-Arii " : ne pas comprendre les blagues - ne pas se souvenir de ses partenaires - draguer gauchement les Bload Bowleuses.
" Faire son Hélène " : jouer au Bload Bowl entre deux versions grecques.
" Faire son Hervé " : amorcer une esquisse de déplacement douze minutes après le coup d'envoi.
" Faire son 'Ike " : frapper ses partenaires lorsque l'équipe commet des erreurs - se vanter - ne lâcher la balle sous aucun prétexte - ne quitter le Stade qu'à la nuit tombée - modifier le Règlement en cours de partie.
" Faire son Impertinente " : bloquer les meilleurs joueurs de la Ligue avec un sourire innocent.
" Faire son Jeff " : raconter une histoire sans fin - faire des bouts rimés - courir plusieurs lièvres à la fois et n'en attraper aucun - faire un " The Wall Rush " - prendre un dictionnaire pour lire un commentaire de match - réparer motos et jet-skis jusqu'à ce que mort s'ensuive - pousser des caddies en uniforme - numéroter les Aurélies.
" Faire son Jérômino " : choir gracieusement dans l'eau sur l'invitation d'un Senseï.
" Faire son Jimminus " : mettre un Dunk dehors - démotiver son équipe - jouer le beau jeu - croire qu'on n'est plus Nain sous prétexte qu'on a grandi.
" Faire son Jingle Bells " : se démarquer en gigotant - rigoler sans raison.
" Faire son Joul " : défendre - souffler les Receveuses des Senseïs.
" Faire son Juliàn " : assener un coup violent en faisant semblant de glisser - réussir une réception impossible.
" Faire sa Junkie Lolita " : agresser les Senseïs statisti-queux.
" Faire sa Karelle " : arbitrer autoritairement - adapter sa charte d'allumage aux codes statutaires - pratiquer l'effeuillage en public en prétextant des problèmes pondéraux.
" Faire sa Laetitia " : créer des dissensions.
" Faire son Léo " : se faire virer d'une boîte sur l'ordre de sa propre copine - abandonner le terrain après une élection dans les instances dirigeantes de la HBBS.
" Faire sa Lucie " : déchaîner la puissance 4 des mâles en rut - marier harmonieusement regard de biche, langue fourchue et hématomes - jouer au " yoyo du Troll ".
" Faire son Mange-Cailloux " : fuir le trésorier de la HBBS - sourire bêtement - rater les réceptions les plus élémentaires - être rougeaud - ne pas contrôler ses pulsions - provoquer les meilleurs Blockeurs de la ligue en Mano a Mano - ne plus savoir où marquer - manger des cailloux.
" Faire sa Marine " : révolutionner les statistiques du Bload Bowl féminin - être un grand espoir déçu - se blesser à chaque match.
" Faire son Mat " : jouer pour ses Stats - changer la femme de sa vie tous les quarts d'heure - faire une tête de Toons chaque fois que le mot " Schting " est prononcé - anoblir la tâche ingrate des Blockeurs - dire " mélioratif " - avoir une maîtrise de DEUG - numéroter les Mélanies.
" Faire son Matahi " : être un apprenti sorcier.
" Faire son Maverick " : se faire prier des heures avant de rentrer dans l'eau.
" Faire sa Michèle " : déclarer la fin des hostilités par un couinement hostile - se briser les côtes dans un come-back d'exhibition.
" Faire son Mont Marau " : attendre plusieurs années avant de risquer un orteil dans l'eau - entretenir avec amour le mythique Hamuta Stadium.
" Faire son Noach " : se faire taper.
" Faire son Orion " : être volontairement exaspérant - ne pas admettre sa déchéance statutaire - regarder de haut ce qu'on voit d'en bas - imiter les Senseïs qui chantent.
" Faire son Pat " : gigoter - être débordé.
" Faire sa Peggy " : hurler sans raison - jouer pour jouer, et non pour gagner.
" Faire son Peter " : ne rien dire, mais n'en penser pas moins.
" Faire sa Pompada " : se délecter des Corses.
" Faire son Pons " : n'acceptez jamais que l'on vous dise cela.
" Faire sa Purple Rain " : être innocente et fragile dans un monde de brutes.
" Faire son Ralph " : avoir l'air inoffensif même quand on prend son pire air méchant.
" Faire sa Rosie " : se plaindre en permanence - avoir un faux air prude - être attachée aux Senseïs - jouer au Bload Bowl pour des raisons extra-Bload Bowlistiques - turtliser.
" Faire sa Ségochienne " : traîner de la voix, et jouer de même.
" Faire son Spliting Nose " : s'exprimer par grognements - intercepter et contrer - attaquer sans assurer ses arrières - se faire exploser le nez.
" Faire son Star-Dad " : s'enfermer dans un coin avec un ou deux adversaires, et hiberner jusqu'à la prochaine lubie de l'arbitre - être le doyen des joueurs actifs - prôner discipline et fair-play.
" Faire sa Star-Sister " : cuisiner des douceurs pour l'après-Fight - ne pas apprécier son propre surnom - continuer à jouer malgré des blessures infligées par les meilleurs Blockeurs.
" Faire sa Taina " : penser à un alexandrin de Lamartine en plein Twister - stealer la balle à un gros Blockeur.
" Faire son Taliercio " : épater Bleus et Pons par un vernis extra-Bload Bowlistique.
" Faire sa Taz " : sortir avec un (ou des) militaire(s).
" Faire son Terai " : être placide - engrosser les arbitres.
" Faire son Théo " : ne pas être gros.
" Faire sa Tiare " : pratiquer un arbitrage bouddhiste.
" Faire son Tonio " : arriver tout pochonneux dans un Stade - sécher un bon Fight pour aller seuf - vérifier si un téléphone portable flotte dans la bière - être Corse - dire " viens " - surveiller sa sœur.
" Faire son 'Uk " : convertir un joueur en une série de chiffres, en moins de trente secondes - mépriser les Bleus - arriver sur les Stades en Jean et avec des lunettes noires - se souvenir, à la minute près, de l'heure où Fabien l'Oublié réalisa son premier Block - partir sans un mot et se terrer pendant une semaine après une blessure - manquer de ressources pédagogiques avec les Nains - réussir une Long Bomb avec le pire Receveur de la Ligue entre les deux meilleurs intercepteurs.
" Faire sa Vaitiare " : hésiter de longues minutes avant de se jeter à l'eau - masquer les pires dévoiements sous un visage d'ange.
" Faire sa Vaihiti " : meugler.
" Faire sa Vanu " : confondre blessure bénigne et catastrophe nucléaire.
"Faire son Vinz " : séduire les filles sans s'en apercevoir - être amoureux de la seule fille qui n'est pas intéressée - ne pas honorer un rendez-vous.
" Faire son Viste " : ne pas bouger - manquer de motivation.
" Faire sa Wet Lips " : sourire de toutes ses lèvres - séduire les hautes instances Bload Bowlistiques pour assurer une progression statutaire - régner sur le Têtardage face aux masses musculeuses.
" Faire son White Spirit " : arracher son propre T-shirt dans un accès de rage… et s'apercevoir qu'on est tout maig' - être blafard.
" Faire son Yann " : taper dans la balle pour la mettre en touche - blesser un joueur par plaisir.
" Faire son Yéti " : avoir le poil soyeux.
" Faire son Ykon-Stass " : crier dans l'oreille des filles - ne pas apprécier les blessures à leur juste valeur - arriver sur le Stade au crépuscule sous de faux prétextes - provoquer 'Ike en Mano a Mano - s'informer chaque jour sur l'évolution des Stats.